« On achète ton bonheur. Vole le »
Slogan de mai 68._____________________________
Je venais à peine de me coucher dans ses draps soyeux, immaculés de blanc, que la pluie venait de s'engouffrer dans le creux de mon volet. Le vent s'abattait violemment contre celui – ci aussi. Le réveil indiquait o2 : o2 pm. J'avais le teint pâle, comme tous les autres jours à vrai dire, j'étais mal, j'avais très froid. La pluie &le vent me faisaient penser à toi dans ces moments là, et je n'aurais pas su te dire pourquoi. Le premier geste que je fis par instinct, a été celui de toucher mon cil droit dont le goût de l'eau salée avait été éparpillé juste avant. Il était sec, et était couvert de mascara noir... Mais là aussi, je n'aurai pas su t'expliquer la raison. Ce que je savais c'est qu'il y a plus d'un an de ça, tu avais pris le temps de m'écrire quand la pluie tombait &qu'il était très tard... C'était ce genre de soirée où tu n'allais pas très bien, tu étais seul dans le noir& dans ton lit... Tu avais eu cette envie de me parler, de te confier.. D'ailleurs, tu ne savais pas pourquoi tu le faisais, mais tu le faisais la tête haute. Ce soir là, tu en as profité pour me dire : « Finalement je crois savoir pourquoi je t'écris par cette nuit pluvieuse, je sens qu'il y a quelque chose en toi qui vaut la peine que l'on s'intéresse à elle .» Depuis ce jour, tu as été le seul à faire battre mon c½ur. Je n'étais pas attirée physiquement par toi mais j'étais simplement attirée par toi. Tu étais bien différent de tous ces autres garçons, et j'étais fière de te connaître, fière d'être ton amie, fière d'être celle dont tu avais le plus besoin par moment..Tu m'as fait vivre le plus grand bonheur alors que tout s'effondrait autour de moi. Tu n'as jamais cessé de croire à ce « nous » si puissant... Tu n'as jamais cessé...
Avec toi, je m'évadais au loin, je m'évadais tout court. Tu me rendais si heureuse, j'étais tellement bien avec toi. J'aurai pu te considérer comme cette personne que l'on considère de « meilleur ami », j'aurai pu mais te le dire aurait été trop fatal. &puis je crois que tu le savais déjà au fond de toi mais que tu t'efforçais de l'ignorer car ça t'aurais chamboulé, ça aurait changé le cours de notre histoire tout simplement...
Après toutes ces agitations,je venais de réaliser à quel point tu me manquais plus que n'importe qui... &que finalement tu avais réussi à me redonner le goût de l'amour car avec toi, je me rendais compte ce que le mot
« amour » signifiait vraiment...
Je t'aime toujours autant. Je t'aime comme au temps d'autrefois.
Bluh // Autumn-UNDERGROUND.
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Note Personnelle : Souvent, on écrit des textes, des chansons pour des gens qu'on a aimé, ou qu'on aime toujours. Seulement, ce sont toujours les autres qui aimeraient avoir ce genre de paroles, &jamais ceux qui sont concernés... Parfois je me demande pourquoi... Je ne sais même pas si la personne concernée réagira... Parce que cette personne ne lit jamais mes textes ...